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Les entreprises attendent aujourd’hui d’un consultant qu’il les aide à passer à l’action et que son accompagnement produise des effets durables.
Le point sur les apports de l’expertise externe avec Thierry BRIGODIOT et Claire LAUZOL, associés PRAGMA.

Le passage à l’action est une demande de plus en plus forte des entreprises qui se font accompagner. Depuis des années, elles mènent des projets de transformation, elles ont appris à le faire en même temps que les intervenants extérieurs.

« Les entreprises attendent d’un consultant qu’il explique sa démarche pour s’assurer que les actions seront enclenchées. » Thierry BRIGODIOT, associé PRAGMA

Aujourd’hui, les entreprises ont deux exigences vis-à-vis des consultants. Elles veulent d’abord comprendre les mécanismes de la transformation de leur corps social et savoir quels outils seront utilisés pour produire le changement. Et elles sont en attente de résultats durables. Les entreprises attendent donc d’un consultant qu’il explique sa démarche (ingénierie, protocole d’accompagnement…) pour s’assurer que les actions seront enclenchées, et que le résultat sera observable, mesurable et durable.

« La durabilité des actions dépend de la méthode utilisée. Le consultant qui est dans une logique de co-construction met son client au centre. » Claire LAUZOL, associée PRAGMA

Cette exigence de pérennité des actions vient de la volonté des entreprises d’acquérir de l’autonomie. Ainsi, elles peuvent internaliser et réduire les coûts. La durabilité dépend de la méthode utilisée par le consultant : s’il fait à la place de son client, il le rend dépendant, mais s’il est dans une logique de cocréation, de coconstruction, il le met au centre. Des intervenants ayant différentes postures aident l’entreprise à sortir de sa dépendance vis-à-vis de l’externe ; la posture du consultant, toute en analyse, mais aussi celle du coach, du facilitateur, du formateur.

« L’entreprise attend des dispositifs qui combinent l’externe et l’interne. » T.B.

Il s’agit donc aujourd’hui de combiner l’interne et l’externe. L’interne apporte la connaissance fine des acteurs, des arcanes du système, de l’ADN de l’organisation. L’externe apporte la maîtrise technique d’une approche et d’une expérience avérée et réussie, dans différentes dimensions, différents secteurs et différentes situations — un benchmark utile d’ailleurs pour le client. Le regard extérieur, neutre, permet aussi, comme le fait le coach, de poser la bonne question. S’il y a une chose à faire, laquelle est-ce ? Parce qu’il est détaché des enjeux internes, le consultant peut repérer le facteur d’une transformation durable.

Objectiver une situation, donner du crédit à une décision, travailler en toute confidentialité sur un projet stratégique, etc. les motifs pour se faire accompagner par un cabinet de conseil sont variés. C’est dans le choix de la stratégie d’action et de transformation que toute l’expertise du consultant, du coach s’exprime.
La tendance ces dernières années est, au-delà de la digitalisation, un souhait d’autonomie pour ne plus être « dépendant ». Cela ouvre, à nouveau, le sujet de ce que pourrait être les métiers du conseil dans l’avenir.
 
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